Cet article a été traduit automatiquement à partir du texte original coréen. Lire l'original coréen
01Prologue : Le tableau de score, une illusion géante sur le terrain coréen
Le dimanche soir, dans une salle de golf virtuelle de Gangnam ou lors d'une after-party dans un restaurant japonais chic, des hommes d'âge mûr, smartphones en main, racontent leurs exploits en crachant. La carte de score du jour, enregistrée dans l'application de réservation, affiche des chiffres sans équivoque : « Score final : 79 coups. » Pour ces golfeurs amateurs sud-coréens du week-end, c'est une fierté familiale, un rêve devenu réalité qui leur permet de se pavaner et de déclarer : « J'ai joué avec un handicap à un chiffre aujourd'hui ! » Leurs partenaires trinquent avec envie, tandis que le patron, arrogant, clame avoir dominé le parcours grâce à la puissance de son driver Titleist TSR et de son shaft Fujikura Ventus Black.
Pourtant, les partenaires de jeu et le caddie qui ont contribué à remplir cette brillante carte de score ricanent intérieurement. Car ils savent pertinemment que ce score de 79, si précieux, n'est pas le fruit d'un calcul honnête selon les règles traditionnelles, aussi impitoyables soient-elles.
Deux coups effacés discrètement lorsque la balle du premier trou est sortie des limites (OB), sous prétexte : « C'est le premier trou, on va dire par. » Deux « faux mulligans » joués en douce, puis rejoués après un coup de bunker raté sur le green au premier neuf. Et même trois coups récupérés en donnant un coup de pied dans la balle, en demandant : « Hé, caddie, c'est une concession, hein ? », alors qu'il restait encore 1,5 mètre jusqu'au trou sur le green. Une analyse minutieuse révèle un score digne d'un joueur autour de 95. C'est le visage amer et sans fard de quelqu'un qui a parfaitement falsifié sa carte de score pour protéger un pari de quelques dizaines de milliers de wons et sauver la face auprès de ses partenaires de jeu.
Les médias traditionnels, qui dépendent des recettes publicitaires des marques et des grands groupes de golf, n'évoquent jamais cette pratique anormale de falsification des scores. Pour eux, les golfeurs amateurs du week-end constituent forcément une clientèle haut de gamme qui pratique ce loisir avec élégance et honnêteté.
Cependant, Club14, qui dissèque avec une précision chirurgicale les faux-semblants et les mauvaises habitudes chroniques sur et en dehors du terrain en Corée du Sud, ne tolère pas ce cartel hypocrite des scores. Cet article est une critique acerbe qui dévoile sans détour et avec réalisme la psychologie désespérée et auto-consolatrice de ces « faux joueurs à score unique » qui manipulent leurs cartes de score en trichant sur les coups et en distribuant des mulligans à outrance, tout en croyant fermement : « J’ai fait un simple aujourd’hui. »
02Honte n° 1 : « Tu dois atteindre le premier trou ! » — La coutume anormale connue sous le nom d'« Ilpamanpa »
La première faute morale commise par les golfeurs sud-coréens du week-end dès leur arrivée sur le tee de départ est la mauvaise habitude de « tout le monde fait le par au premier trou », qui surgit dès le premier trou.
Dans les règles originales du golf, aucune disposition n'autorise une pénalité pour le simple fait qu'il s'agisse du premier trou. C'est un principe fondamental de ce sport : si un coup de driver au premier trou atterrit hors limites, le joueur doit honnêtement accepter la pénalité et enregistrer un double ou un triple bogey.
Cependant, ces « gars solitaires » qui ont oublié leur bon sens à la table du petit-déjeuner du club-house de Gangnam mettent la pression sur le caddie au moment de régler le score du premier trou. « Hé, caddie, tu sais que notre équipe va forcément faire le par au premier trou aujourd'hui, pas vrai ? Note le par partout sur la carte de score. C'est parce qu'on n'est pas encore échauffés. »
Cette coutume difforme est un autoportrait bizarre, propre au golf amateur coréen, qu'on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.
Que ce soit le chef de service qui a raté son coup de départ après que son driver se soit enfoncé dans la colline à droite, ou le PDG qui a abîmé le gazon avec ses coups de fers, tous se voient attribuer un score de « 0 (Par) » sur la carte. Comme ils commencent la partie avec un bonus de deux ou trois coups, les cartes de score, une fois le mois terminé, ne seront plus que de simples bouts de papier illusoires, entachés de fraudes dès le départ. Leurs portefeuilles et leurs swings étant débloqués dès le premier trou, ils ne manqueront pas de se livrer à de mesquines négociations et à des manœuvres douteuses tout au long des 18 trous.
03Comportement honteux 2 : Une arme qui se régénère à l’infini dans la poche — L’addiction au mulligan chez les golfeurs du week-end
Le second comportement déplorable observé sur le terrain par les « faux simples » est l'utilisation abusive des « mulligans », sans égard au lieu ou à la situation. À l'origine, un mulligan est une marque de courtoisie accordée avec l'accord des partenaires de jeu une ou deux fois seulement au cours d'une partie, afin de détendre l'atmosphère lorsqu'un coup est complètement raté.
Cependant, pour les malfrats qui ont perdu la raison à la table de jeu, le mulligan est un bouclier légitime qui se régénère à l'infini dans leurs poches.
Si la balle atterrit au fond d'un bunker ou dans le rough après un deuxième coup, il sort discrètement une deuxième balle de sa poche et la laisse tomber au sol avant même que ses partenaires de jeu n'aient le temps de crier « Fore ! » « Oups, mon coup de poignet n'a pas fonctionné. Je vais juste en taper un autre pour m'entraîner ! Ça ne compte pas pour le score, d'accord ? »
Leur impudence ne s'arrête pas, même sous le regard incrédule de leurs partenaires de jeu. Ils abusent des mulligans deux ou trois fois sur un même trou pour réussir à poser la balle sur le green, puis inscrivent un « par » ou un « bogey » sur la carte de score comme s'ils avaient honnêtement réussi à atteindre le green.
En voyant des hommes de plus de cinquante ans implorer des mulligans sur le fairway, cassant des balles de leurs poches pour gagner un pari de quelques dizaines de milliers de wons, la dignité d'un PDG qui dirigeait autrefois des centaines d'employés s'effondre. C'est une scène de consolation désespérée où la plus grande valeur du golf, « l'honnêteté », est jetée aux oubliettes pour quelques centimes et une fierté superficielle.
04Comportement honteux n° 3 : « Il est rentré à cette distance » — La manipulation mentale « OK » sur un putt Ting de 1,5 mètre
Une fois le club-house dépassé et le green atteint sur le retour, la « manipulation mentale », ultime technique frauduleuse des joueurs à handicap à un chiffre, atteint son apogée.
En stroke play standard, contrairement au match play, une concession est généralement accordée par le partenaire de jeu par pure générosité sur un putt court évident, à moins d'un mètre de la longueur du manche du putter. Il ne s'agit pas d'un droit que l'on obtient en le demandant explicitement.
Cependant, les tricheurs, accros à la manipulation du score, lorsque la balle s'arrête brusquement à 1,5 mètre du trou, s'approchent furtivement avec leur putter et la ramassent d'un léger coup de pied. « Monsieur Kim, cette distance est bonne, n'est-ce pas ? Vu la vitesse de ma balle et sa position, c'est quasiment un coup sûr. »
Si un partenaire est abasourdi et incapable de dire quoi que ce soit, il calcule arbitrairement le score comme un score négatif et l'inscrit sur la feuille de score.
Si un partenaire de jeu un peu pointilleux lui fait remarquer : « Hé, à cette distance, je ne suis pas sûr que ce soit un slice. Marque la balle et frappe droit », son visage se durcit impitoyablement et il devient sévère. Il retourne alors la situation et manipule l'autre personne en disant : « On parie, alors ne soyons pas mesquins avec nos partenaires. Qu'est-ce qui ne va pas avec ton étiquette de golfeur ? » C'est le comportement typique et honteux des golfeurs K-kkondae (vieux têtus) qui refusent d'admettre leur propre manque de talent — leur mentalité au putting brisée par l'incapacité à frapper la balle correctement — et qui, au lieu de cela, imposent des règles déraisonnables à leurs partenaires de jeu uniquement pour maintenir un score prétentieux à un chiffre.
05Note de la rédaction : Désactivez les faux chiffres et notez le nombre de coups d’un vrai gentleman.
Le golf est un sport magnifique. La véritable classe d'un golfeur s'exprime pleinement sur le green, en acceptant sans détour ses erreurs et en gérant avec honnêteté les situations délicates, comme les bunkers et le rough. Même vêtu de vêtements de créateurs valant des millions et équipé de clubs haut de gamme, un golfeur qui falsifie sa carte de score en manipulant les chiffres – par exemple en utilisant des mulligans ou en remportant des coups importants – n'est plus un gentleman, mais un simple tricheur sur le fairway.
La véritable dignité d'un golfeur à handicap à un chiffre ne s'acquiert pas par le nombre illusoire et fictif de 79 coups enregistrés sur une application de réservation, mais plutôt par le courage d'inscrire honnêtement la pénalité pour un coup hors limites (OB) au premier trou sur la carte de score, l'honnêteté de renoncer hardiment à un mulligan dans sa poche, et l'attitude stricte de ne pas poser le putter avant qu'il ne tombe dans le trou avec un bruit sourd, même pour un putt court de 50 centimètres.
À vous, messieurs, qui ce soir contemplez avec suffisance votre fausse carte de score à un chiffre enregistrée sur votre application de golf, ne pensant qu'à frimer lors de votre prochaine partie : avant que la cloche du prochain départ ne sonne, je vous exhorte à oublier un instant les négociations de score dans les vestiaires et, en bons sportifs, à ouvrir d'abord le vrai règlement sur le terrain.
Plutôt que d'entendre une remarque insipide et vide de sens de la part de vos partenaires de jeu, du genre « Tu as fait un simple aujourd'hui », recevoir leur respect sincère lorsque vous retirez honnêtement vos gants sur le green du 18e trou et dites : « Mon score aujourd'hui était supérieur à 100, mais en jouant honnêtement avec vous, sans un seul mulligan, c'était le meilleur coup de ma vie » — c'est là que réside véritablement la plus précieuse et la plus grande « classe de gentleman » que vous puissiez atteindre à travers le noble genre du golf.

